le ventre de pierre !

Elles sont là !...

une douce tristesse heureuse et intérieure, le désir qui réapparaît, les oies, par milliers au dessus de la maison, qui arrivent dans cet ordre presque parfait des vols en V, se rassemblent dans un immense tumulte et bordel, duquel émergent de nouveaux groupes (ou les mêmes ?) qui reprennent leur vol strict vers l’est...

un temps de saison, pour la première fois doux et limpide... ça faisait si longtemps...

et le silence qui tout doucement occupe l’espace de mon ventre...

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